panier

×

-
< >
×

Oh non ! Vous n'avez pas d'articles noyoco dans votre panier.

Livraison offerte dès 150€ d'achat en France. Commandez aujourd'hui et recevez sous 72 heures. Retours simples et gratuits en Europe. Voir plus
nos livraisons sont neutres en carbone 🌷

total du panier
livraison - point relai, coursier ou colissimo 4,15€ - 6,90€ livraison offerte (>150€) 0€
encore pour la livraison gratuite
paiement en 3 fois à partir de 200 euros.

noyoco impact

crédit photo : @Bungalow5
crédit photo : @crushculdesac

la démarche

Nous avons toujours considéré que, pour avoir un vrai impact autour de nous, notre action devait s’accompagner de pédagogie. C’est pour cela qu’on est les plus transparents possible sur notre démarche, le choix de nos tissus et de nos méthodes de production.

Cependant, des questions revenaient encore trop souvent: “À quel point vous êtes différents des autres?”, “Est-ce que vous êtes vraiment une alternative écologique à la mode actuelle?”.

Alors pour y répondre, au lieu de partir dans des grandes tirades enflammées sur l’upcycling, les matières bio, les productions locales et les teintures naturelles, on a décidé d’aller encore plus loin et de vous montrer des chiffres.

Grâce à ces données, nous espérons vous démontrer l’impact réel de la démarche éco-responsable de noyoco par rapport à l’industrie de la mode en général.

noyoco impact

Pour vous expliquer un peu plus en détails ce que représente noyoco impact, on va essayer de faire simple : il s’agit d’un outil de comparaison. On a cherché à situer notre consommation en eau, en pesticides et nos émissions de co2 lors de nos processus de fabrication par rapport au reste de l’industrie, sur les mêmes produits.

Pourquoi ? Tout simplement, parce-que ça fait partie d’un processus de prise de conscience collective. Petit rappel : l’industrie de la mode est la deuxième industrie la plus polluante au monde. C’est un fait, beaucoup de gens le savent, mais faute d’alternatives connues ou suffisamment cools, personne ne fait rien. Alors qu’en est-il de l’impact environnemental de la chemise, du tee-shirt ou du pantalon que vous portez ?

crédit photo : unknown
crédit photo : unknown

Partant du principe que la première étape du greenwashing est l’approximation et que le seul moyen de le combattre est de se reposer sur des chiffres on a décidé de créer noyoco impact.

Chacune des données que nous avons utilisées est le fruit de multiples recherches depuis des mois parmi les rapports de grands organismes comme l’ADEME, Waterfootprint, Eco-transit.org, la Banque mondiale, etc. Le noyoco impact d’aujourd’hui est une première version que l’on espère approfondir et améliorer tout au long de l’année.

Après avoir fait ce travail de prospection pour chacune des matières que nous utilisons comme : le coton, le lin, la laine, la viscose etc., on a nous-mêmes était choqués par beaucoup de choses. Quand on rapporte à la pièce, on s’est aperçu des quantités astronomiques d’eau, d’énergie et de co2 qui étaient nécessaires et bien souvent gaspillées lors de la production. C’est dans ces moments là où l’upcycling entre en jeu, et s’impose comme une solution vraiment durable.

l’industrie vs noyoco

crédit photo : ASE

Dans l’industrie du prêt-à-porter, la plupart des vêtements produits suivent un cycle linéaire qui fait qu’une fois produits, beaucoup finissent à la déchèterie et il faut ensuite produire encore et encore. L’impact environnemental est catastrophique, sans compter les répercussions éthiques que cela implique. Chez noyoco on a fait le choix de briser la chaîne et intégrer un processus bien différent.

L’upcycling est une façon de réutiliser les millions de mètres de tissus inutilisés afin d’éviter la sur-production. Pour chaque pièce upcyclée finie, c’est autant de matière première qu’on n’a pas eu à produire. Et ça correspond à une certaine quantité d’eau, d’énergie, de pesticides ou encore de co2, économisée et sauvée.

Outre nos choix de tissus, on a également pris le parti de faire produire et commercialiser nos vêtements uniquement en Europe dans des ateliers parfois centenaires, sans intermédiaires, avec du personnel expérimenté et rémunéré à sa juste valeur. C’est beaucoup de travail de recherche et de coordination, mais au final c’est vraiment pour la bonne cause. Et ça nous apprend à valoriser une relation lorsqu’on l’a tissée. Pourquoi partir à l’autre bout du monde, quand on peut tout avoir près de chez soi et préserver l’environnement à notre mesure ?

crédit photo : unknown

explication des calculs

crédit photo : ASE
crédit photo : @nationalgeographic

Essayons maintenant de comprendre un peu plus en détail les résultats de noyoco impact.

Pour cette première version, nous avons principalement voulu mettre en avant la consommation en eau et en co2 nécessaire à la production de chacune de nos pièces. C’est un outil comparatif vis-à-vis des moyennes dans l’industrie et la méthode noyoco.

En ce qui concerne la consommation en eau par exemple, celle-ci varie grandement en fonction de la matière. Chez noyoco on utilise principalement des matières upcyclées, ce qui permet de sauver énormément de ressources. En plus de cela, les matières “neuves” que nous achetons telles que le coton ou le lin sont biologiques et à faible impact environnemental.

Pour le coton biologique, par exemple, la quantité de pesticides est nulle, permettant ainsi d’améliorer la qualité de l’eau dans les nappes phréatiques à contrario du coton traditionnel.

Le lin que nous utilisons est européen. Pas besoin d’irrigation pour le faire pousser, seule la pluie suffit. Le lin non européen, lui, utilise malheureusement de grandes quantités d’eau potable. Malgré tout, elles restent bien moindre par rapport aux besoins en eau des cultures du coton traditionnel.

Pour la laine, c’est une autre histoire, pour le moment le nombre de données auquel nous avons accès est très limité. Par conséquent, dans les données présentées pour la laine, seuls les besoins en eau de l’animal et de l’une des étapes de la chaîne de production (notamment le nettoyage et dégraissage de la laine) ont pu être pris en compte.

L’avantage c’est que la laine est biodégradable et que les fibres sont très facilement recyclables. C’est pourquoi nos tisseurs italiens réutilisent des fibres de vieux cardigans, pull overs, etc. pour créer nos rouleaux de laine et laine cachemire (ceux qui finissent en manteaux et en veste).

En ce qui concerne le calcul des émissions de co2, on a pris la décision, pour des questions de cohérence et à cause des données limitées dont nous disposons, de ne prendre en compte que les émissions de co2 liées au transport de la matière et du produit fini. Ce qu’il faut en retenir c’est que nous sommes plutôt modestes sur les chiffres présentés, car ils n’incluent pas la totalité des étapes de transformation.


noyoco impact est donc un outil de transparence et de lutte contre une industrie, hélas, encore trop polluante et peu respectueuse de l’environnement.

Ce calculateur a représenté énormément de travail et de recherches et nous espérons qu’il vous éclairera un peu sur la réalité environnementale de l’industrie et de votre dressing.

Nous organiserons bientôt un “questions - réponses” sur le sujet, mais vous pouvez d’ores et déjà nous adresser vos questions à sustainability@noyoco.com.

crédit photo : unknown

welcome

×

frais de port offerts

🌷
bienvenue chez noyoco, nous vous offrons les frais de ports
sur votre première commande
tous nos envois sont neutres en carbone

créez un compte

vous avez déjà un compte client ? connexion

une fois votre compte créé, nous ajouterons immédiatement votre code panier. pas besoin d'ouvrir votre boite email ou de recevoir de sms.

chose promie, chose due !
voici votre code panier

ZEROCARBONDELIVERY

ce code vous offre les frais de port sur votre 1ère commande

vos notifications

×
voir l'offre